Publié le 18 Avril 2016

Pour décliner un mélange de sept huiles essentielles liées aux sept couleurs de l'arc en ciel et aux sept chakras.   

Le cocktail des sept huiles essentielles dont j'ai parlé dans l'article précédent m'a inspirée. J'ai d'abord  testé le mélange en olfaction. Puis je me suis amusée à faire un baume qui reprendrait aussi les sept substances du mélange  (avec ce que j'ai dans mes placards). 

J'ai d'abord préparé  le mélange en jouant avec le chiffre sept et en comptant 7 gouttes de chaque huile essentielle de la liste (je les avais toutes… en cherchant bien)

olibanhélichryse d'Italiesauge sclaréemyrrheachillée millefeuillesantal blancnard de l'Himalaya. 

Comme je possède un nard indien particulièrement puissant,  c'est lui qui domine. Et comme l'achillée millefeuille en ma possession (elle vient de Norfolk Essential Oils, Neoils, qui produit d'excellentes huiles essentielles, mais dont les frais d'envoi sont hélas très élevés) est très bleue, car très riche en azulène, le mélange tire sur le bleu-marron. 

Je n'ai pas trop voulu charger le baume en huiles essentielles pour privilégier l'effet énergétique. 

J'ai  préparé dans un fond d'huile à l'hélichryse et à la rose musquée  (Puressentiel, dont j'apprécie beaucoup leur ligne de mélanges d'huiles tout préparé) un macérât de nard, myrrhe et encens. J'ai complété avec un macérât d'helichryse maison que je ne souhaitais pas faire chauffer trop longuement. En effet, il faut du temps aux résines pour que leur parfum commence à passer dans une huile. 

L'achillée et la sauge sclarée ont été intégrées en teinture alcoolique.

Le santal, en poudre

et le compte était bon.  

Comme Gilles Gras fait une comparaison entre le Rescue et ces 7 huiles essentielles. J'ai donc ajouté du Rescue, ainsi que du yarrow environnement solution (qui renferme de la teinture et deux élixirs d'achillée) pour vivifier la teinture d''achillée, plante que je trouve très protectrice. 

 Baume SOS arc-en-ciel

62,7g  huiles végétales dont:

     *25 macérat nard-myrrhe-encens dans huile à l'hélichryse

     *37,7 macérat maison d'helichryse dans olive bio

10g cire d'abeille bio

11g beurre maison (7  au chanvre, un cadeau d'Emadra, 4 au millepertuis, un cadeau de Mlk, deux de mes bonnes fées, ça ne peut que doper l'ensemble!)  

2g cetyl palmitate

1g VE

0,5 poudre de santal blanc indienne

1 vitamine E

5g teinture alcoolique d'achillée rose des Alpes Maritimes

5g teinture alcoolique de sauge sclarée des Alpes de Haute Provence 

0,5g du mélange des 7 huiles essentielles

0,3 g  environmental yarrow solution

 1g elixir Urgences (Rescue)

Un soupçon de mica vert enchanté

 

Baume de protection arc en ciel

 

Le  baume tirait déjà sur le vert avant l'ajout du mica. je lui ai néanmoins laissé le nom "arc-en-ciel"

Le parfum reste très discret.

Son utilisation: sur les poignets ou le plexus comme doudou protecteur en cas de blues ou de gros stress. 

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Rédigé par venezia

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Publié le 16 Avril 2016

 

Pour les amis des plantes, de la botanique, … et de la cosméto maison. 

 

Deux blog à découvrir

Fleur de lantana indienne, un arc-en-ciel à elle toute seule… 

 

En faisant je ne sais plus quelle recherche sur internet, j'ai découvert un blog indien qui m'a ravie. Sa créactrice vit à la campagne dans le Tamil Nadu , une province d'Inde du Sud (capitale: Chennai, avant nommée Madras). Elle s'appelle Ramya Venkateshwaran  et son blog  wild turmeric (curcuma sauvage): 

http://www.wildturmeric.net

Avec les moyens du bord mais aussi une bonne connaissance des pratiques locales, Ramya donne des recettes de cosméto maison minimalistes, des précisions sur l'utilisation des épices et  des plantes.  Bien sûr, certaines formules sont très simples, voire simplistes, mais j'ai eu un vrai coup de cœur car cela m'a rappelé les débuts   il y a une bonne dizaine d'années quand on avait si peu d'ingrédients techniques sous la main (notamment les émulsifiants). Par ailleurs, on se demande souvent quoi faire avec les épices. Et là, ce ne sont par les idées qui manquent! 

Il faut comprendre au moins un peu l'anglais, mais la visite vaut le coup et les recettes sont très simplement expliquées (même si on bute sur la langue). A la lecture, on réalise aussi la prise conscience des Indiens qui s'inquiètent  de l'utilisation massive des pesticides dans les zones rurales.  

Je vous donne quelques liens vers des articles qui m'ont bien plu.

Fabrication d'un beurre d'amande maison: ici 

Préparer un lait de curcuma aux usages multiples (anti toux, pour la peau, et. ) : ici

Un remède au poivre contre les toux sèches: ici

Un thé de curcuma anti douleur/anti inflammatoire : ici

Fabrication d'huile avocat maison: ici

Une recette de confiture de rose très tentante: ici

Une macérât huileux de cardamome pour la peau: ici

Pour avoir les thèmes des articles, cliquer dans les rubriques inscrites dans le bandeau vert. 

 

Deux blog à découvrir

(fleurs de lotus, Bangkok)

 

Le deuxième blog qui m'a vraiment séduite est en français, malgré son nom anglais: (Books of) Dante: 

https://booksofdante.wordpress.com

 

Son auteur, Gilles Gras, présente des monographies particulièrement bien écrites et documentées sur un certain nombre de plantes communes et médicinales: ortie, hêtre,  mélilot pour ne citer que les toutes dernières. Un vrai bonheur de lecture. A visée moins pratique qu'Altheaprovence, il apporte un autre angle plus ethnographique, très intéressant. Il y a aussi des articles sur le chamanisme et les couleurs (qui devraient bien intéresser Irène).

L'auteur a publié un petit livre sur les huiles essentielles Parfums sacrés (avec un titre pareil, je craque!) que j'ai trouvé chez Pescalune à la Cabane aux arômes, où il est maintenant en rupture de stock  Il est aussi vendu sur (Books of) Dante. Le livre est succinct sur les huiles essentielles mais intéressant car il y a toute une réflexion sur les couleurs, les chakras en relation avec les HE et une longue introduction ainsi que de vraies notes et références. Ils présente 22 huiles essentielles "sacrées"(dont bien sûr le nard, l'oliban, la rose et le santal) en détail, plus quelques autres. 

Il livre une synergie personnelle qu'il appelle"arc en ciel" car selon ses recherches, elle décline les sept couleurs du spectre lumineux en relation avec les sept chakras définis par la tradition indienne, et il compare son effet énergétique à celui du fameux Rescue, le remède d'Urgences des fleurs de Bach.

Je me promets de la tester. Je la donne à titre indicatif -du violet au rouge-

olibanhélichryse d'Italiesauge sclaréemyrrheachillée millefeuillesantal blancnard de l'Himalaya.  

Gilles Gras a également publié deux autres livres: l'un sur les animaux-totem et l'autre  sur les herbes de la Saint Jean.  

Bonnes lectures!

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Rédigé par venezia

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Publié le 20 Mars 2016

 

En hommage au Kérala

 

Lors d'un récent voyage dans le sud de l'Inde, j'ai découvert que l'endroit où je me trouvais et où j'avais déjà séjourné l'an dernier (cette année, ce fut un peu plus tard dans l'année) était planté d'une multitude de muscadiers.

Il a fallu que j'observe au bord de la route de grandes bâches couvertes de noix pour que je me pose la question: c'est quoi ?

Muscadier, muscade et … savon à la muscade

muscades

J'ai pensé aux noix d'arec, le bétel mastiqué en coupe- faim ou en stimulant car il renferme des alcaloïdes- activés en présence de chaux que l'on mâche avec-. Ce n'était pas ça.

Muscadier, muscade et … savon à la muscade

Noix d'arec séchant aussi au même moment au bord des routes au Kerala

Ma connaissance du malayalam (la langue du Kérala) étant nulle, j'ai demandé par gestes l'autorisation d'en ouvrir une. J'ai ouvert, j'ai gratté avec mon canif, j'ai senti: muscade! Ensuite, j'ai pensé à secouer la noix, il y avait bien ce bruit de grelot caractéristique d'une noix à l'inérieur d'une autre noix.

 

Muscadier, muscade et … savon à la muscade

Muscades avec leur gaine de macis

Quelques jours plus tard, je n'aurais même pas eu à renifler car sur le bord d'une autre route, j'ai vu de splendides noix encore enrobées de leur macis comme une résille de dentelle rouge. Macis et muscade que j'avais observés il y a déjà bien longtemps aux îles Banda, dans les Moluques, berceau originel de cette épice (c'était avant l'époque du numérique, et je ne sais meme pas si j'ai encore des images de ce voyage).

 

Muscadier, muscade et … savon à la muscade

 

Le muscadier a de belles feuilles vertes bien luisantes (peu odorantes), et ses fruits ressemblent d'abord à des petites pommes.

 

Muscadier, muscade et … savon à la muscade

 

Quand elles se fendent avant maturité, on peut alors, en ouvrant complètement la bogue, découvrir la noix encore verte et la résille de macis en formation.

 

Muscadier, muscade et … savon à la muscade

Muscadier, muscade et … savon à la muscade

Muscadier, muscade et … savon à la muscade

 

Dans le Kerala, je n'ai pas goûté de plat assaisonné de manière spécifique avec cette épice,utilisée en médecine ayurvédique surtout pour ses propriétés digestives. Sur place, j'ai appris que le macis est même parfois grignoté cru (à doses mini bien sûr, son parfum est très puissant avec une note âpre! ) comme soutien à la digestion. Ne pas oublier qu'ingérée à hautes doses, la muscade intoxique sérieusement, peut donner des hallucinations (propriété connue des psychédélistes en herbe dans les années 70) , tape sur le foie, a des effets secondaires détestables et peut être mortelle. (On donne 20g comme dose létale).

En cherchant sur le net, j'ai découvert qu'il y avait une muscade de Malabar (le nom de la côte du Kerala), -myristica malabarica- variété sauvage (et protégée) différente et pas avec le même gout que la vraie muscade (myristica fragrans) . Pourtant, celles que j'ai achetées sur place et au bord de la route ont un parfum… muscade. Mais sans doute s'agissait-il de muscade cultivée?

En son honneur, j'ai décidé de lui dédier un savon à mon retour (dès que j'ai eu un peu de temps).

J'ai donc fait macérer à chaud une bonne quantité de muscade râpée et de macis dans de l'huile d'olive mais j'avais oublié de lire que la muscade supporte mal la chaleur, et l'huile n'a pas senti grand chose!

 

Muscadier, muscade et … savon à la muscade

Eau de cuisson du riz noir gluant

Pour compléter ce savon retour des Indes, j'ai utilisé comme eau de dissolution de la soude de l'eau de cuisson de riz noir, sombre comme la nuit -pour voir ce que cela pouvait donner!- J'ai déjà évoqué ce riz noir ici.

 

Muscadier, muscade et … savon à la muscade

Poudre très fine de santal blanc, en fait rose beige, je pense qu'elle a peut-être contribué à la teinte du savon.

Et j'ai ajouté de la poudre de santal blanc, particulièrement odorante.

Le résultat: un savon d'un joli ton… rose-ambré qui sent davantage la lavande que la muscade, meme si la note est bien présente, heureusement. J'ai en effet trouvé dans un vieille pharmacopée à "esprit de lavande" une association muscade-lavande-santal (avec d'autres ingrédients que j'ai omis) qui m'a inspirée… sans résultat flagrant. (Pharmacopée universelle ou Conspectus des Pharmacopées d'Amsterdam, Anvers de A.J.L Jourdan; 1828 ici )

 

Muscadier, muscade et … savon à la muscade

Savon muscade-lavandin-santal

400g huiles :

100g huile d' olive macérée à la muscade et au macis

20g huile de ricin bio

32g blanc de boeuf

88g huile de coco indienne odorante

80g palme bio

80g arachide raffinée

2 gelules de vit E+ 2 gouttes CO2 romarin

2,7 g de poudre de santal dans les huiles

à la trace: 3,4 g HE muscade et 9g HE lavandin

142 g d'eau de cuisson de riz noir gluant pour dissoudre la soude

soude pour un sugraissage à 8

INS 148

J'ai choisi des moules poisson (et œuf) car nous atteignons Pâques.

J'avais déjà réalisé il y a longtemps un savon carotte-muscade

 

 


 

 

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Rédigé par venezia

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Publié le 20 Mars 2016

De retour de vadrouille, j'ai repris mes tests "paléo", surtout par curiosité. 

 

Au menu: une fois de plus (comme déjà iciici et ici), une adaptation d'une recette du livre Simple comme paléo de Sylvie Eberena (ed. Thierry Souccar),  une véritable mine car tout a été testé, fonctionne et que très souvent, il n'y a pas trop d'ingrédients. Comme à mon goût, les recettes me paraissent riches, je reformule en allégeant.  

La V.O.,  intitulée brownies au myrtilles (mais le résultat- en tout ça cuit dans un moule à cake-  a d'avantage la consistance d'un moelleux) est ainsi composée: 

1 tasse de purée d'amandes non sucrée (220g environ)

100g de chocolat noir à 75% de cacao minimum

1/3 de tasse de sirop d'érable (environ 110  grammes?)

2 œufs

200g de myrtilles congelées

1 cuil à café de bicarbonate de soude. 

cuisson: 20mn à 170°

 

Moelleux chocolat noir-airelles simplissime (sans farine, à la purée de sésame)

Vue du moelleux de dessus

Et voici ma recette perso  (testée déjà à deux reprises) du Moelleux chocolat-airelles

-155g de purée de sésame (moins coûteuse que la purée d'amandes). L'amertume du sésame broyé s'évanouit totalement à la cuisson.

-100g de chocolat noir à 70% (pour éviter trop d'amertume, je ne choisis pas un dosage plus élevé en cacao car j'ai diminué la quantité de sucre dans la recette; par ailleurs, j'emploie de la purée de sésame, moins douce au goût que celle d'amandes)

-75g de mélasse de kittul que j'achète en boutique indienne. Elle vient du Sri Lanka, n'est pas bio, mais je doute que les palmiers dont elle est issue soient traités. C'est mon sucre favori (avec un indice glycémique raisonnable et un léger parfum caramel) depuis des années. Elle est également moins coûteuse en France que le sirop d'érable. Mais tout sirop devrait pouvoir fonctionner. 

-2 œufs

-180g d'airelles sauvages congelées (je n'ai pas trouvé de myrtilles, et l'acidulé de l'airelle me plait bien)

-1 cuil à café de bicarbonate de soude alimentaire

30 à 35 mn à 180° au four à chaleur tournante.

 

Moelleux chocolat noir-airelles simplissime (sans farine, à la purée de sésame)

Le moelleux refroidissant sur la volette. 

-Faire fondre le chocolat dans un bol placé au bain-marie et allumer le four à 180°, si possible à chaleur tournante.  

-Ajouter la purée de sésame dans le bol et touiller pour bien homogénéiser.

-Ajouter le bicarbonate, touiller, puis la mélasse, retouiller, enfin les œufs battus au préalable. Remuer encore.

-La pâte est un peu compacte. La verser dans un moule à cake chemisé de papier cuisson (même si le moule est anti-adhésif) car cela permet de démouler sans effort.

-Ajouter les airelles congelées directement dans le moule en les répartissant sur la longueur et touiller délicatement mais avec application à la spatule pour les incorporer à la pâte. Terminer en aplatissant la surface du moelleux. 

-Glisser le moule dans le four déjà chauffé.

-Planter un couteau dans la pâte en fin de cuisson pour vérifier la consistance, la lame n'en ressort pas entièrement sèche mais pas trop colorée quand même. On peut éventuellement laisser 5mn de plus dans le four éteint.

 

Moelleux chocolat noir-airelles simplissime (sans farine, à la purée de sésame)

En coupe: j'ai coupé à chaud une tranche pour goûter, d'où la présence de "cavernes!

-Sortir du four. Extraire le moelleux du moule, ce qui est très facile  grâce au papier sulfurisé qui dépasse et poser le tout sur une volette. Dès que c'est un peu refroidi, ôter le papier… et patienter pour pouvoir déguster sans se brûler les babines.  

Le blog de Sylvie Eberena est là:  http://paleoh.fr (toutes les recettes de son livre n'y sont pas, mais il y en a plein d'autres!) 

 

 

 

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Rédigé par venezia

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Publié le 29 Décembre 2015

Nourrissant, il agit aussi sur la circulation lymphatique.

J'ai souvent préparé des baumes ou des gels liftants pour le décolleté,(ici, ici ou ici) mais je réalise que celui qui m'a convenu le mieux, c'est celui que je viens de terminer, jamais posté, à base d'HE de bois de ho, de bois de rose et de pamplemousse, réalisé suite à un article de Loulou sur Potions qui m'avait vraiment inspiré.

J'ai pris l'habitude de me masser le décolleté, les trapèzes et la poitrine avec un baume le matin avant la douche (pour pouvoir ensuite ôter le gras avec le savon).

il y a déjà quelques années, j'avais assisté à une conférence d'une sage-femme, Valérie Supper, chez Weleda qui m'avait beaucoup impressionnée, car elle avait bien expliqué l'importance de ne pas vivre en permanence avec la poitrine serrée dans un carcan, ce qui ralentit la circulation lymphatique et congestionne, entrainant à bas bruit l'inflammation de la zone. Elle avait aussi donné une leçon de massage.

Je mets un lien vers un article de Top Santé qui explique ces techniques destinées à tonifier mais aussi à désengorger.

C'est ici

Je ne fais jamais le cycle entier je l'avoue, mais assez pour soulager, détendre et, je l'espère, tonifier.

Penser aussi à dégrafer son soutien-gorge- dès que c'est possible bien sûr!- pour laisser respirer les tissus. Ce n'est pas forcément une incitation aux galipettes mais d'abord une façon efficace de ne pas bloquer la circulation lymphatique et sanguine, surtout quand on porte en permanence un machin à armatures.

 

Baume du décolleté manjistha-bois de ho-pamplemousse

 

Baume du décolleté manjistha-bois de ho-pamplemousse

Macérât huileux de manjistha-nard-encens sur sésame bio 9,3 (voir l'article précédent)

Huile d'argan non torréfiée 26,6

*Macérât de lys sur carthame bio 9,6 (Catherine Castille, à ma connaissance, la seule à en préparer artisanalement).

Huile de dattier du désert 15,8

11,5 Beurre de cacao

11,5 beurre de mangue

11 cire d’abeille bio en feuilles

2 Cétyl palmitate

1 glyceryl stéarate

vit E

30 gtes HE pomelo distillé (Lueur du sud, sent presque le yuzu!)

15 gtes HE bois de ho

15gtes HE bois de rose

 

5gtes élixir d'hématite

 

Exceptionnellement, le total n'est pas sur 100g mais sur 90g car j'ai conservé ma formule habituelle en ôtant les 10g de teinture alcoolique. On obtient un beurre très moelleux. Si on veut une texture plus ferme, ajouter une poudre: rice NS, Natrasorb, voire une argile blanche ultra ventilée.

 

* Je lance un appel: si quelqu'un sait où se fournir en pétales de lys blanc (lilium candidum) séchés, je suis preneuse; j'avais même laissé un message sur le site des producteurs de Simples, hélas sans réponse. J'en ai acheté pendant des années à l'herboristerie Bardou qui n'en propose plus. Le marché est désormais occupé par le lys asiatique.

Il y a donc le très bon macérât de Catherine Castille, qui en produit très peu, donc je suis toujours un peu en manque si je puis dire. Faute de mieux, j'en prends parfois chez AZ, mais je ne le trouve moyennement efficace. Je me demande quand même où AZ peut trouver ses pétales de lys !

Je renvoie à un de mes articles du blog ou j'en parle déjà… ici

 

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Rédigé par venezia

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Publié le 28 Décembre 2015

  •  
  • Tests en tous genres

    J'ai découvert la garance indienne (rubia cordifolia) en potassant un merveilleux bouquin offert par de non moins merveilleuses copines. Le monde des teintures naturelles de Dominique Cardon (Belin) est un fascinant pavé de près de 800 pages consacré à toutes les substances tinctoriales utilisées au fil du temps.

    J'ai cherché beaucoup dans les rouges, particulièrement difficiles à mater en savonnerie car beaucoup sont sensibles au pH et virent hélàs au marronnasse avec la soude, même s'ils sont au départ du plus bel écarlate.

    Autre obstacle: beaucoup de ces ingrédients naturels, d'abord destinés à teindre des matières textiles nécessitent l'emploi d'un "mordant" (qui va de l'alun à l'urine) pour pouvoir prendre et se fixer. Technique difficile à transposer en savonnerie.

    Au détour d'une page, je me suis arrêtée à la légende d'une photo évoquant l'utilisation de la racine pilée de la garance du Sikkim (une proche cousine de la garance indienne) pour avoir du rouge, sur un fond jaune curcuma qui booste la couleur; sans trop chercher plus loin, je me suis dit pourquoi ne pas tester?

    J'ai alors découvert qu'AZ vendait de la garance indienne sous le nom de manjistha. J'ai préparé une infusion corsée de manjistha et de curcuma pour dissoudre la soude et tester dans un savon, sans résultat probant. J'ai obtenu un joli beige.

    Poursuivant mon enquête, j'ai vu que la manjistha s'utilisait aussi en macérât huileux et surtout qu'il avait toute une gamme d'applications thérapeutiques. En dermato, de nombreux blogs en font l'éloge pour clarifier le teint, l'unifier, atténuer les cicatrices d'acné.

    J'ai donc préparé une macération huileuse pour faire d'autres tests. Mais comme j'ai ajouté des ingrédients précieux, je n'en n'ai pas (encore ) mis dans des savons, mais dans un baume et une crème dont je reparlerai bientôt.

    Le savon à l'infusion de manjistha

    400g d'huiles:

    olive 200g,

    coco 112g

    ricin 28g

    blanc de bœuf 40g

    karité 20g

    1 cuil à café de crême fraiche dans les huiles

    6 gélules de vitamine E

    10ml de fragrance sorbet citron (agréable mais pas convaincant pour la fidélité au nom)

    infusion de garance indienne et de curcuma frais dans de l'eau déminéralisée 131,

    soude (surgraissage 8-9) , filtrer le mélange au dessus des huiles.

    Le rouge brique est obtenu avec… de l'ocre rose d'Italie.

     

    Madame manjistha, la garance indienne

    Les pâtes, à la trace moyenne, ont été coulées l'une après l'autre dans le moule incliné

     

    La macération huileuse de manjistha

    200g d' huile de sésame bio

    15g de poudre de racine de manjistha

    5g de poudre de nard

    10g d'encens d’Oman écrasé au mortier

    3 gelules de vit E+2 gtes d'extrait CO2 de romarin

     

    *Chauffer le mélange au bain-marie (je l'ai fait trois fois par tranches de deux heures)

     

    *Laisser déposer un jour avant de filtrer: de rouge sombre opaque, l'huile devient orangé translucide.

    Madame manjistha, la garance indienne

    Dans ce macérat, j'ai associé à la garance indienne des ingrédients anti-inflammatoires, réparateurs et parfumés

     

    *La manjistha appartient au vaste répertoire des plantes ayurvediques. Pour son utilisation médicinale en ayurveda, la médecine traditionnelle indienne, voir ici (en français, simple mais bien fait même s'il s'agit d'un site de vente,).

    *Un excellent résumé scientifique (en anglais) de ses multiples propriétés, (dont anti-oxydantes, anti inflammatoires, hémostatiques, anti radicaux libres) ici. Les préparations se font, selon les applications, en phase aqueuse, en phase huileuse (avec du ghee, beurre clarifié notamment). Ce sont surtout les racines qui sont employées, mais les feuilles servent aussi.

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Rédigé par venezia

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Publié le 6 Décembre 2015

 
  •  

    Recette délicieuse servie avec une salade de mangue fraiche 

     

    Je la donne car j'ai eu des surprises avec ce riz gluant qu'il a fallu mater!

    En effet, sur le web - en version française- , on conseille presque partout de cuire ce riz -après trempage- à la vapeur. Pour le riz thai que j'ai acheté, cela fut impossible! Après plus d'une heure, il était toujours aussi croquant.  Je me suis donc résolue à le préparer comme mes riz au lait habituels. Voir ici

     

    Riz gluant violet au coco, au pandanus et à la cardamone

     

    J'ai d'ailleurs découvert après coup- et en anglais cette fois- qu'il s'agissait de riz complet, ce qui explique sa fermeté. Les recettes (en anglais) se font d'ailleurs à l'eau et non à la vapeur. Elles indiquent un temps de cuisson plus important ( 40mn environ après trempage d'une nuit) que le mien. Je testerai, mais j'ai beaucoup apprécié (mes invités aussi)  le résultat obtenu qui reste un soupçon ferme. 

     Pour 4 personnes très affamées

    -200g de riz gluant violet thai (sur l'étiquette: c'est indiqué riz noir, mais l'eau de trempage est très violette!) 

    -1  brique de 200ml de lait de coco (repérer  le % de coco sur l'étiquette- à choisir le plus élevé possible. Ils sont très variables)

    -5 gousses de cardamome vertes

    -quelque feuilles fraiches de pandanus

    -une demi-cuillère à café de sel

    -2 à 3 cuillères à soupe de sirop de kitul, dont l'indice glycémique n'est pas trop élevé.  (ou à défaut, du sucre roux)

    Comment faire? 

     *Faire tremper le riz une nuit entière dans de l'eau fraiche, le lendemain, le rincer abondamment

    *Faire bouillir de l'eau avec une feuille de pandanus (assez d'eau pour que le riz soit bien immergé) 

    *Ajouter le riz à ébullition, remuer, et laisser bouilloter 15 mn

    *Egoutter le riz

    *Faire bouillir  le lait de coco coupé avec autant d'eau pour plus de légèreté, 

    *Ajouter les gousses de cardamome ouvertes

    * Ajouter le sel et remuer 

    *A ébullition, verser le riz gluant pré-cuit et touiller très régulièrement pendant 12 mn. 

    * Ajouter le sirop de kitul, remuer et laisser cuire 3mn de plus environ

    *Dans un saladier, disposer en étoile les feuilles de pandanus lavées et essuyées   (je les fixe au milieu avec un bout de brochette en bois) 

    *Répartir le riz dessus  

    *Couper les bouts de feuilles qui dépassent du saladier. La présentation, très facile à faire, donne sans efforts un résultat très esthétique

    *Laisser bien refroidir. L'idéal est de préparer ce dessert plusieurs heures avant de déguster. 

     

    Riz gluant violet au coco, au pandanus et à la cardamone

    Photo prise juste après avoir versé le riz. Au fil des heures, la crème s'épaissit. 

    Servir avec une salade de mangue fraiche. Et régalez-vous. 

    L'intérêt de ce riz gluant violet est qu'il reste un peu ferme, en raison de sa richesse en fibres. Son indice glycémique (IG) reste donc très raisonnable. A contrario, plus les riz sont mous, plus leur IG est élevé. 

     

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Rédigé par venezia

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Publié le 17 Novembre 2015

 
  • En ces temps plus que moroses, voici une recette réalisée à plusieurs reprises cet été et dont la couleur comme le goût ont le don de remonter… au moins un peu… le moral. 

    En allant chez une copine cet été, je l'ai vue préparer une boisson au gingembre si tonique que de retour à Paris, j'ai cherché à m'en inspirer. En effet, elle a utilisé une râpe japonaise* qui permet d'obtenir rapidement une purée de gingembre à presser entre ses doigts pour en extraire un jus concentré. Peu suffit, il suffit ensuite de délayer ce liquide très corsé  selon son goût. Ma copine ajoutait aussi du jus de citron et de la menthe fraiche et le résultat était à la fois tonique et rafraichissant.  

    J'ai fait plus minimaliste. 

     

    Une boisson au gingembre bonne pour le moral

     

    J'ai donc râpé du gingembre frais. Choisir un rhizome bien ferme, à la peau fine légèrement beige nacrée. En boutique bio, je trouve que les meilleurs viennent du Pérou. Pour donner une couleur plus pimpante au jus, j'ai également râpé un peu de betterave crue et coupé avec de l'eau. Mieux vaut garder la main légère pour que le gingembre domine. Je buvais  ce cocktail gingembre-betterave bien frais et dans un joli verre. 

     

    Une boisson au gingembre bonne pour le moral

     

    * J'ai testé avec plusieurs types de râpes jusqu'à ce que je retrouve chez Kyoko à Paris plus ou moins la même que ma copine. Le secret de son efficacité: les trous   sont armés de minuscules petites dents, ce qui permet d'obtenir une purée et non des filaments (style carotte râpée).

     

    Une boisson au gingembre bonne pour le moral

    Bouteille d'eau très chic dénichée un jour à la Grande épicerie du Bon Marché

     

    Comme râper cochonne un peu le plan de travail, autant préparer un litre à garder au frigo et à boire dans la journée. 

    Si le gingembre possède notamment des propriétés digestives et anti-inflammatoires,  tout dépend néanmoins des quantités qu'on ingère… 

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Rédigé par venezia

Publié dans #boissons

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Publié le 21 Octobre 2015

 

 

J'en  fabrique depuis des années, la formule est déjà sur le blog ici, -ça remonte à loin -. Je la redonne avec quelques précisions

 

 Tous les ans au mois d'août, je prépare un litre que je laisse macérer au minimum trois semaines, et j'en offre à la rentrée et pour Noël. 

Je varie les proportions selon ce que j'ai en vodka et hydrolat de rose. 

*300 à 400g de vodka à 50° (si possible, sinon, à 40°) j'en achète en duty free (Smirnoff étiquette bleue). L'alcool de fruits à 40° convient également, mais la distillation de la vodka est plus fine.  

*300g à 400g d'hydrolat de rose. On peut se contenter de 250g d'hydrolat  (la taille des flacons que l'on trouve en général) -mais il faut au minimum cette quantité- et ajouter (ou non) de la teinture de rose**. 

*Compléter pour obtenir un litre avec de l'eau déminéralisée.

 

Brume de maison roses épicées

 

Les fameux pétales de rose rouge, merveilleux aussi en infusion pour les yeux irrités. J'en ai toujours en stock (j'en emporte même un soupçon en voyage) 

Ajouter:  

*Une petite poignée de pétales de roses rouges (rosa centifolia) du Pakistan ou d'Iran. Ormenis en propose, tout comme l'herboristerie Bardou et celle du Palais Royal.  J'en ai acheté pendant des années chez Baldwins qui ne semble plus en avoir et propose des roses de Provins à la place (rosa gallica) J'ai essayé avec d'autres variétés, y compris des roses de jardin non traitées, je n'obtiens pas le même résultat. 

*Un morceau (de la taille d'un pouce) de gingembre frais coupé en grosses rondelles et pelé

*4 batons de vanille fendus sur la longueur (même s'ils sont un peu secs, ça marche).

*20 grains de poivre noir.

Tout placer dans un flacon en verre à large goulot.

Ranger le flacon dans un placard et retourner régulièrement la bouteille.

 

Brume de maison roses épicées

La macération de cette année

Filtrer au bout de trois semaines, ou plus (sentir le contenu du flacon avant de filtrer). On peut aussi garder les épices dans le bocal et filtrer au fur et à mesure des besoins.

 

Brume de maison roses épicées

 Mon flacon perso à l'étiquette déglingue (je le remplis régulièrement depuis un certain temps!)

Ce mélange sent délicieusement bon, même sans contenir d'HE. On peut donc vaporiser en présence de chats, de femmes enceintes ou de personnes allergiques. Le parfum est curieusement plus fruité qu'épicé, et très doux.

* * Teinture de roses

Mettre à macérer le maximum de pétales de roses odorantes et fraiches dans de l'alcool à 50° voire 60°. Pour un demi-litre, ajouter 1 seule goutte d'HE de rose après avoir filtré. On filtre quand les pétales ont perdu leur couleur. 

 

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Rédigé par venezia

Publié dans #parfums

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Publié le 16 Octobre 2015

 

Par curiosité, je suis en train de tester les recettes, en général très réussies,  du livre : "simple comme paléo" de Sylvie Eberena  (ed.  Thierry Souccar).

 

Le principe d'un régime paléo (pour paléolithique) est d'essayer de se nourrir comme nos plus anciens ancêtres, avec l'hypothèse que finalement le fonctionnement de nos organismes  n'a pas beaucoup changé au fil des millénaires (le génome humain n'aurait évolué que de 0,02% au cours des 40 000 dernière années)  et qu'une alimentation proche de ce qu'ils avalaient nous conviendrait mieux que ce que nous avons dans nos assiettes aujourd'hui. 

Très rapidement dit, dans cette époque lointaine, où on ne plantait pas encore des céréales pour se nourrir, on courait après le bison ou le lièvre, et on se contentait de grappiller des fruits maigrichons aux buissons. Traduire: il n'y avait pas beaucoup de produits très sucrés à se mettre sous la canine, et l'énergie pour bouger venait plus du gras ou des protéines que du sucre. 

Je n'adhère pas totalement à cette théorie, car il me semble que bien d'autres éléments entraient aussi en ligne de compte dans le style de vie paléo.

-par exemple une très grande diversité dans l'alimentation: on devait probablement  tester tout ce qui pouvait être comestible: racines, baies, petits animaux, etc. ce qui apportait sans doute de multiples nutriments précieux . Par ailleurs, les premiers hommes qui n'habitaient pas tous dans les mêmes régions devaient se débrouiller avec ce qu'ils trouvaient en haute montagne, au bord de la mer, en plaine, etc et leurs régimes devaient varier selon les lieux.

- une activité physique intense: il fallait mouiller sa chemise -ou plutôt sa peau de bête- donc se dépenser beaucoup pour parvenir à se nourrir. 

-un air et un paysages peu pollués.

Mais je trouve l'hypothèse intéressante, et ma curiosité naturelle m'a poussée à tester des recettes. 

Pour les adeptes, aujourd'hui se nourrir paléo c'est: 

-pas de céréales  

-pas de légumineuses ni de graines germées, ce qui m'étonne un peu car je vois bien Monsieur Paléo grignoter des petites pousses bien vertes pour alléger son rôti de bison carbonisé

-pas de sucres (sauf le chocolat noir à plus de 75%, hum, je vois mal nos ancêtres s'en préparer! )

-pas de produits laitiers, au moins pas trop transformés. Pourtant le lait de chamelle ou de bufflonne a dû en contenter plus d'un…  

- pas de pommes de terre (présente pourtant sur l'Altiplano péruvien depuis des millénaires) 

-pas de graisses hydrogénées ou de produits industriels. 

Programme que je ne suis pas, même si je consomme peu de sucres, de féculents ou de produits industriels, par goût. 

Le régime paléo serait intéressant pour apaiser l'état d'inflammation chronique associé aux maladies auto-immunes. 

Je mets en lien l'article très bien fait du site Passeport Santé ici

Pour tout avouer, mon but gourmand premier a été de tester des recettes que je trouvais insolites! (mais aussi suggérer ces recettes, dûment testées, à des proches).  

Donc premier essai, réussi: le banana bread

J'ai adapté la recette du livre que je trouvais bien trop riche (2 tasses et demi d'amandes en poudre, soit plus de 300g  pour 4 bananes!!).

Ma formule pour avoir un pain très moelleux:

-3 bananes mûres, coupées en rondelles et bien écrasées à la fourchette dans un saladier

-3 œufs incorporés un à un en fouettant à la fourchette

- 80g d'amandes bio entières avec la peau, mixées finement. Ajouter en touillant bien. Il va rester des morceaux pas moulus, c'est très bien, ça évitera une texture trop lisse au final

Je pense qu'on peut monter jusqu'à 100g d'amandes si on préfère une texture plus ferme. 

-1 petite cuillère à café de bicarbonate de soude

-une à deux cuillères à soupe de cannelle ou d'un mélange d'épices pour le tchai, même si je trouve qu'au final, le parfum des épices est peu présent après cuisson.

-une cuillerée à soupe d'huile de coco vierge. 

Verser le mélange dans un moule à cake (j'utilise les bons vieux moules en fer blanc que je chemise sommairement avec du papier sulfurisé).

Enfourner à 180° (chaleur tournante, c'est mieux), et laisser au moins 35mn. Eteindre, laisser 5mn de plus dans le four. La lame d'un couteau plantée en plein cœur doit ressortir à peu près sèche. 

-Prendre délicatement le papier sulfurisé contenant le cake et le poser sur une volette (grille). 

-Attendre un peu le refroidissement avant d'ôter le papier. 

 

Banana bread

Le dessus, aussi, est appétissant… 

C'est tout, c'est prêt… et c'est addictif. 

Je le sers pour accompagner une salade de mangues par exemple, mais au petit déjeuner, c'est délicieux et pas trop sucré. 

 

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Rédigé par venezia

Publié dans #notes sucrées

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