Des plantes au parfum, des voyages, des inspirations culinaires ou botaniques
24 Février 2007

Depuis mon retour d'Inde, je recherchais désespérement une phrase que Nicolas Bouvier avait écrite à propos des pieds en Asie. Pour ceux qui ont la chance (ils ont encore tout à découvrir) de n'avoir rien lu de lui, Nicolas Bouvier est le plus merveilleux des écrivains voyageurs: style étincelant sans images gratuites, écriture fluide… Il réussit à faire partager sa vision du monde, dépouillée, au travers d'une constante mais discrète ascèse avec les mots. Sans jamais donner de leçon ni se montrer obscur. Son livre le plus connu est L'usage du monde, récit d'un voyage accompli dans les années cinquante à bord d'une fiat Topolino, errance quasi mystique qui le conduisit de la Suisse où il était né, jusqu'à Ceylan, en compagnie d'un ami dessinateur Thierry Vernet. 
En évoquant les pieds, je n'ai pas encore fait allusion à une pratique thérapeutique qui m'est chère car j'en ai souvent testé l'efficacité, la reflexologie. Proche parente de l'acupuncture, elle considère que la plante de nos pieds est un modèle réduit de notre corps. En stimulant tel ou tel point de cette plante, on pourra donc "travailler" l'énergie de la zone corporelle qui lui correspond.
Ce n'est donc pas l'estomac que nous avons dans les talons…
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