Des plantes au parfum, des voyages, des inspirations culinaires ou botaniques
17 Avril 2007
Après avoir découvert un commentaire, sur la recette précédente du baume au gaillet, qui citait en référence Maria Treben, j'ai filé acheter La santé à la pharmacie du Bon Dieu (ed. Ennsthaler), son ouvrage le plus connu… et le plus facile à trouver.
Au fil de La santé à la pharmacie du Bon dieu, elle cite un certain nombre de cas stupéfiants. Je ne parlerai pas d'eux ici. En revanche, il me semble très important de souligner qu'elle recommande très vivement d'utiliser les plantes les plus fraîches possibles, ce qui doit énormément jouer sur l'efficacité de ses préparations.
Ayant en ma possession de l'huile de palme rouge et des fleurs de souci, tous deux bio, tous deux venant d'Akamuti, je me suis lancée. Maria Treben recommande d'utiliser la plante entière, je n'avais que les pétales jaunes séchés sous la main, j'ai fait avec.

Je pense qu'en faisant frire des plantes fraîches, leur humidité relative les protége (à condition bien sûr de ne pas trop les rôtir quand même). Si on emploie des végétaux séchés, il doivent être souples sous la main, preuve qu'ils ne sont pas trop raccornis… Je pense aussi qu'une température élevée … cuit trop … Ceci dit, dans la cuisine indienne, on fait souvent griller ou même frire brièvement les épices pour exalter leur parfum… mais il n'y a pas de visée thérapeutique, il s'agit d'une précaution gourmande.
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