Des plantes au parfum, des voyages, des inspirations culinaires ou botaniques
25 Décembre 2006

Je calcule les proportions tranquillement avant, je les écris sur un bout de papier que je garde sous le nez, crayon en main (et non stylo qui a tendance à m'abandonner au mauvais moment). En versant les produits liquides dans le récipient posé sur la balance, je dépasse parfois -de peu… - ce que j'avais calculé … je note donc les doses réellement employées au fur et à mesure.
Je réunis tous les ingrédients mais aussi tous les futurs contenants -déjà propres- avant de commencer.
J'utilise des ustensiles qui se nettoient facilement. Mini saladiers en inox achetés dans les boutiques indiennes, bols en pyrex, baguettes en porcelaine blanche, fouets en inox, mouvette en silicone qui supporte 300°, filtre à café en maille de nylon pour décanter les macérats et les brumes, casserole en acier émaillé bien lourde. Avec une casserole au fond trop fin, la chaleur se répartit mal, ce qui nuit à un bain marie correct.
Je fabrique en assez grande quantité (minimum 100g), ce qui facilite les dosages et permet l'emploi d'un fouet électrique plus puissant (pour les baumes meringue notamment)… Comme je ne consomme pas tout, loin de là, j'ai ainsi sous la main des cadeaux à offrir.
J'essaie de ne pas oublier l'anti-oxydant (AOX-COS) avant de faire chauffer les beurres solides ou avant de démarrer un macérat huileux au bain marie.
Je recopie systématiquement les recettes après avoir fini une préparation, avec les dates et les remarques qui me viennent (ce qui évite de refaire les mêmes bétises)
Je nettoie tout dès que j'ai fini de touiller, en ôtant le plus gros avec un sopalin (je n'ai pas trouvé mieux) avant de mettre à la machine à laver la vaisselle une fois, voire deux.
Je m'exerce à sentir, à observer, à gamberger… Fabriquer des produits est un excellent moyen d'aiguiser son sens de l'observation. 
Voir le profil de venezia sur le portail Overblog