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Publié le 20 Septembre 2016

Scones sucrés. Scones salés (piquetés de jambon). Scones  dégustés au bord de la rivière Fowey, en Cornouailles
Scones sucrés. Scones salés (piquetés de jambon). Scones  dégustés au bord de la rivière Fowey, en Cornouailles
Scones sucrés. Scones salés (piquetés de jambon). Scones  dégustés au bord de la rivière Fowey, en Cornouailles

Scones sucrés. Scones salés (piquetés de jambon). Scones dégustés au bord de la rivière Fowey, en Cornouailles

J'ai succombé aux scones lors d'un récent séjour dans le sud de l'Angleterre, où ils se dégustent avec une crème fraiche bien épaisse et de la confiture de fraises.

Je pense que c'est le gout peu sucré des scones qui m'a séduite. J'ai donc fait des essais de retour à la maison avec des recettes trouvées sur internet et parfois arrangées.

Premier essai sans toucher à la recette trouvée ici, (en fin d'article), grâce à l'excellent blog sur la cuisine anglaise Chez Becky et Liz

225g de farine avec levure incorporée (impossible d'en trouver en bio)

1 cuil à café de bicarbonate de soude

une pincée de sel fin

25g de sucre

1 oeuf

75g de beurre mou

5 cl de lait

+ un œuf et un soupçon de lait pour dorer.

Tous les ingrédients sont bio sauf la farine, le bicarbonate et le sel.

C'est très bon, j'en ai refait déjà à plusieurs reprises.

Procédé

Allumer le four à 210° C (j'utilise la chaleur tournante).

Mélanger farine, bicarbonate, sucre et sel. Ajouter le beurre coupé en petits morceaux, touiller à la cuillère rapidement avant d'émietter avec les doigts comme lors de la réalisation d'un crumble.

Ajouter ensuite l'œuf et le lait en touillant puis en y mettant les mains. On obtient une pate un peu collante aux doigts.

Se laver les mains, les sécher, les fariner ainsi que le plan de travail. Etaler la pate avec les mains (ou avec un rouleau) et découper des cercles à l'emporte pièce (j'en ai un, dentelé, parfait pour l'opération). ne pas hésiter à refariner le plan de travail si nécessaire. Installer les scones sur une plaque revetue de papier sulfurisé. Enduire au pinceau leur surface d'un mélange d'œuf battu avec un peu de lait. Enfourner pour 13 à 15mn, tout dépend du four.

Laisser refroidir les scones sur une volette. Servir tiède.

Un grand avantage: ils se congèlent très bien. J'en décongèle parfois un pour le petit déjeuner.

Dans les recettes anglo-saxonnes, on utilise souvent du bicarbonate en place ou en plus de levure.

Pour qu'il réagisse au mieux, c'est à dire pour qu'il produise assez de CO2 pour faire monter la pate, il faut le combiner avec un élément acide. C'est pourquoi les recettes anglaises emploient du buttermilk (lait fermenté au pH acide) plutôt que du lait. C'est le meme principe quand on mélange bicarbonate et acide citrique pour confectionner des bombes de bain qui fizzent.

Qu'à cela ne tienne, j'ai trouvé dans mon quartier un excellent lait caillé (plus que fermenté) que j'ai mis à la place du lait pour réaliser une recette salée. On pourrait aussi employer du kéfir de lait. Le résultat est délicieux mais honnêtement, la différence de goût n'est pas flagrante d'avec la première recette. Comme j'ai diminué la quantité de beurre pour pouvoir incorporer plus de lait, l'un doit compenser l'autre.

 

Deuxième essai (en version salée)

125 farine avec levure incorporée

100 g farine bio T45 (farine à patisserie)

1 cuil à café de bicarbonate de soude

1 pincée de sel fin

60g de beurre mou

10 cl de lait caillé

1 œuf

dorure au lait caillé

lardons coupés très menus, revenus à la poêle et mis à sécher sur du papier absorbant.

La façon de faire est la même. Il faut juste ne pas oublier d'ajouter les lardons avant cuisson et une fois les scones découpés. J'ai doré au lait car je n'avais plus d'œuf.

Comme il me restait du lait caillé, j'ai trouvé et testé une excellente recette de pain cuit en cocotte que je donnerai prochainement.

Régalez-vous et amusez-vous à mettre les mains à la pâte. C'est excellent pour le moral quand l'été a dit bye bye.

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Rédigé par venezia

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Publié le 20 Mars 2016

De retour de vadrouille, j'ai repris mes tests "paléo", surtout par curiosité. 

 

Au menu: une fois de plus (comme déjà iciici et ici), une adaptation d'une recette du livre Simple comme paléo de Sylvie Eberena (ed. Thierry Souccar),  une véritable mine car tout a été testé, fonctionne et que très souvent, il n'y a pas trop d'ingrédients. Comme à mon goût, les recettes me paraissent riches, je reformule en allégeant.  

La V.O.,  intitulée brownies au myrtilles (mais le résultat- en tout ça cuit dans un moule à cake-  a d'avantage la consistance d'un moelleux) est ainsi composée: 

1 tasse de purée d'amandes non sucrée (220g environ)

100g de chocolat noir à 75% de cacao minimum

1/3 de tasse de sirop d'érable (environ 110  grammes?)

2 œufs

200g de myrtilles congelées

1 cuil à café de bicarbonate de soude. 

cuisson: 20mn à 170°

 

Moelleux chocolat noir-airelles simplissime (sans farine, à la purée de sésame)

Vue du moelleux de dessus

Et voici ma recette perso  (testée déjà à deux reprises) du Moelleux chocolat-airelles

-155g de purée de sésame (moins coûteuse que la purée d'amandes). L'amertume du sésame broyé s'évanouit totalement à la cuisson.

-100g de chocolat noir à 70% (pour éviter trop d'amertume, je ne choisis pas un dosage plus élevé en cacao car j'ai diminué la quantité de sucre dans la recette; par ailleurs, j'emploie de la purée de sésame, moins douce au goût que celle d'amandes)

-75g de mélasse de kittul que j'achète en boutique indienne. Elle vient du Sri Lanka, n'est pas bio, mais je doute que les palmiers dont elle est issue soient traités. C'est mon sucre favori (avec un indice glycémique raisonnable et un léger parfum caramel) depuis des années. Elle est également moins coûteuse en France que le sirop d'érable. Mais tout sirop devrait pouvoir fonctionner. 

-2 œufs

-180g d'airelles sauvages congelées (je n'ai pas trouvé de myrtilles, et l'acidulé de l'airelle me plait bien)

-1 cuil à café de bicarbonate de soude alimentaire

30 à 35 mn à 180° au four à chaleur tournante.

 

Moelleux chocolat noir-airelles simplissime (sans farine, à la purée de sésame)

Le moelleux refroidissant sur la volette. 

-Faire fondre le chocolat dans un bol placé au bain-marie et allumer le four à 180°, si possible à chaleur tournante.  

-Ajouter la purée de sésame dans le bol et touiller pour bien homogénéiser.

-Ajouter le bicarbonate, touiller, puis la mélasse, retouiller, enfin les œufs battus au préalable. Remuer encore.

-La pâte est un peu compacte. La verser dans un moule à cake chemisé de papier cuisson (même si le moule est anti-adhésif) car cela permet de démouler sans effort.

-Ajouter les airelles congelées directement dans le moule en les répartissant sur la longueur et touiller délicatement mais avec application à la spatule pour les incorporer à la pâte. Terminer en aplatissant la surface du moelleux. 

-Glisser le moule dans le four déjà chauffé.

-Planter un couteau dans la pâte en fin de cuisson pour vérifier la consistance, la lame n'en ressort pas entièrement sèche mais pas trop colorée quand même. On peut éventuellement laisser 5mn de plus dans le four éteint.

 

Moelleux chocolat noir-airelles simplissime (sans farine, à la purée de sésame)

En coupe: j'ai coupé à chaud une tranche pour goûter, d'où la présence de "cavernes!

-Sortir du four. Extraire le moelleux du moule, ce qui est très facile  grâce au papier sulfurisé qui dépasse et poser le tout sur une volette. Dès que c'est un peu refroidi, ôter le papier… et patienter pour pouvoir déguster sans se brûler les babines.  

Le blog de Sylvie Eberena est là:  http://paleoh.fr (toutes les recettes de son livre n'y sont pas, mais il y en a plein d'autres!) 

 

 

 

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Rédigé par venezia

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Publié le 6 Décembre 2015

 
  •  

    Recette délicieuse servie avec une salade de mangue fraiche 

     

    Je la donne car j'ai eu des surprises avec ce riz gluant qu'il a fallu mater!

    En effet, sur le web - en version française- , on conseille presque partout de cuire ce riz -après trempage- à la vapeur. Pour le riz thai que j'ai acheté, cela fut impossible! Après plus d'une heure, il était toujours aussi croquant.  Je me suis donc résolue à le préparer comme mes riz au lait habituels. Voir ici

     

    Riz gluant violet au coco, au pandanus et à la cardamone

     

    J'ai d'ailleurs découvert après coup- et en anglais cette fois- qu'il s'agissait de riz complet, ce qui explique sa fermeté. Les recettes (en anglais) se font d'ailleurs à l'eau et non à la vapeur. Elles indiquent un temps de cuisson plus important ( 40mn environ après trempage d'une nuit) que le mien. Je testerai, mais j'ai beaucoup apprécié (mes invités aussi)  le résultat obtenu qui reste un soupçon ferme. 

     Pour 4 personnes très affamées

    -200g de riz gluant violet thai (sur l'étiquette: c'est indiqué riz noir, mais l'eau de trempage est très violette!) 

    -1  brique de 200ml de lait de coco (repérer  le % de coco sur l'étiquette- à choisir le plus élevé possible. Ils sont très variables)

    -5 gousses de cardamome vertes

    -quelque feuilles fraiches de pandanus

    -une demi-cuillère à café de sel

    -2 à 3 cuillères à soupe de sirop de kitul, dont l'indice glycémique n'est pas trop élevé.  (ou à défaut, du sucre roux)

    Comment faire? 

     *Faire tremper le riz une nuit entière dans de l'eau fraiche, le lendemain, le rincer abondamment

    *Faire bouillir de l'eau avec une feuille de pandanus (assez d'eau pour que le riz soit bien immergé) 

    *Ajouter le riz à ébullition, remuer, et laisser bouilloter 15 mn

    *Egoutter le riz

    *Faire bouillir  le lait de coco coupé avec autant d'eau pour plus de légèreté, 

    *Ajouter les gousses de cardamome ouvertes

    * Ajouter le sel et remuer 

    *A ébullition, verser le riz gluant pré-cuit et touiller très régulièrement pendant 12 mn. 

    * Ajouter le sirop de kitul, remuer et laisser cuire 3mn de plus environ

    *Dans un saladier, disposer en étoile les feuilles de pandanus lavées et essuyées   (je les fixe au milieu avec un bout de brochette en bois) 

    *Répartir le riz dessus  

    *Couper les bouts de feuilles qui dépassent du saladier. La présentation, très facile à faire, donne sans efforts un résultat très esthétique

    *Laisser bien refroidir. L'idéal est de préparer ce dessert plusieurs heures avant de déguster. 

     

    Riz gluant violet au coco, au pandanus et à la cardamone

    Photo prise juste après avoir versé le riz. Au fil des heures, la crème s'épaissit. 

    Servir avec une salade de mangue fraiche. Et régalez-vous. 

    L'intérêt de ce riz gluant violet est qu'il reste un peu ferme, en raison de sa richesse en fibres. Son indice glycémique (IG) reste donc très raisonnable. A contrario, plus les riz sont mous, plus leur IG est élevé. 

     

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Rédigé par venezia

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Publié le 16 Octobre 2015

 

Par curiosité, je suis en train de tester les recettes, en général très réussies,  du livre : "simple comme paléo" de Sylvie Eberena  (ed.  Thierry Souccar).

 

Le principe d'un régime paléo (pour paléolithique) est d'essayer de se nourrir comme nos plus anciens ancêtres, avec l'hypothèse que finalement le fonctionnement de nos organismes  n'a pas beaucoup changé au fil des millénaires (le génome humain n'aurait évolué que de 0,02% au cours des 40 000 dernière années)  et qu'une alimentation proche de ce qu'ils avalaient nous conviendrait mieux que ce que nous avons dans nos assiettes aujourd'hui. 

Très rapidement dit, dans cette époque lointaine, où on ne plantait pas encore des céréales pour se nourrir, on courait après le bison ou le lièvre, et on se contentait de grappiller des fruits maigrichons aux buissons. Traduire: il n'y avait pas beaucoup de produits très sucrés à se mettre sous la canine, et l'énergie pour bouger venait plus du gras ou des protéines que du sucre. 

Je n'adhère pas totalement à cette théorie, car il me semble que bien d'autres éléments entraient aussi en ligne de compte dans le style de vie paléo.

-par exemple une très grande diversité dans l'alimentation: on devait probablement  tester tout ce qui pouvait être comestible: racines, baies, petits animaux, etc. ce qui apportait sans doute de multiples nutriments précieux . Par ailleurs, les premiers hommes qui n'habitaient pas tous dans les mêmes régions devaient se débrouiller avec ce qu'ils trouvaient en haute montagne, au bord de la mer, en plaine, etc et leurs régimes devaient varier selon les lieux.

- une activité physique intense: il fallait mouiller sa chemise -ou plutôt sa peau de bête- donc se dépenser beaucoup pour parvenir à se nourrir. 

-un air et un paysages peu pollués.

Mais je trouve l'hypothèse intéressante, et ma curiosité naturelle m'a poussée à tester des recettes. 

Pour les adeptes, aujourd'hui se nourrir paléo c'est: 

-pas de céréales  

-pas de légumineuses ni de graines germées, ce qui m'étonne un peu car je vois bien Monsieur Paléo grignoter des petites pousses bien vertes pour alléger son rôti de bison carbonisé

-pas de sucres (sauf le chocolat noir à plus de 75%, hum, je vois mal nos ancêtres s'en préparer! )

-pas de produits laitiers, au moins pas trop transformés. Pourtant le lait de chamelle ou de bufflonne a dû en contenter plus d'un…  

- pas de pommes de terre (présente pourtant sur l'Altiplano péruvien depuis des millénaires) 

-pas de graisses hydrogénées ou de produits industriels. 

Programme que je ne suis pas, même si je consomme peu de sucres, de féculents ou de produits industriels, par goût. 

Le régime paléo serait intéressant pour apaiser l'état d'inflammation chronique associé aux maladies auto-immunes. 

Je mets en lien l'article très bien fait du site Passeport Santé ici

Pour tout avouer, mon but gourmand premier a été de tester des recettes que je trouvais insolites! (mais aussi suggérer ces recettes, dûment testées, à des proches).  

Donc premier essai, réussi: le banana bread

J'ai adapté la recette du livre que je trouvais bien trop riche (2 tasses et demi d'amandes en poudre, soit plus de 300g  pour 4 bananes!!).

Ma formule pour avoir un pain très moelleux:

-3 bananes mûres, coupées en rondelles et bien écrasées à la fourchette dans un saladier

-3 œufs incorporés un à un en fouettant à la fourchette

- 80g d'amandes bio entières avec la peau, mixées finement. Ajouter en touillant bien. Il va rester des morceaux pas moulus, c'est très bien, ça évitera une texture trop lisse au final

Je pense qu'on peut monter jusqu'à 100g d'amandes si on préfère une texture plus ferme. 

-1 petite cuillère à café de bicarbonate de soude

-une à deux cuillères à soupe de cannelle ou d'un mélange d'épices pour le tchai, même si je trouve qu'au final, le parfum des épices est peu présent après cuisson.

-une cuillerée à soupe d'huile de coco vierge. 

Verser le mélange dans un moule à cake (j'utilise les bons vieux moules en fer blanc que je chemise sommairement avec du papier sulfurisé).

Enfourner à 180° (chaleur tournante, c'est mieux), et laisser au moins 35mn. Eteindre, laisser 5mn de plus dans le four. La lame d'un couteau plantée en plein cœur doit ressortir à peu près sèche. 

-Prendre délicatement le papier sulfurisé contenant le cake et le poser sur une volette (grille). 

-Attendre un peu le refroidissement avant d'ôter le papier. 

 

Banana bread

Le dessus, aussi, est appétissant… 

C'est tout, c'est prêt… et c'est addictif. 

Je le sers pour accompagner une salade de mangues par exemple, mais au petit déjeuner, c'est délicieux et pas trop sucré. 

 

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Rédigé par venezia

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Publié le 7 Janvier 2012

Une recette d'hiver en raison du choix des produits. Elle est minimaliste, -quatre ingrédients seulement-, et gourmande.

 

La poire


Un fruit séduisant par son grain comme par la complexité de son parfum. En diététique chinoise, la poire est considérée comme bénéfique pour le système respiratoire (un plus en hiver). Cuite, elle est tenue pour humidifiante, apte à apaiser les sensations de sécheresse dans le corps.

 

La vanille

 

Outre son délicieux parfum, elle est décrite la fois comme tonique et anti stress.

 

Le vin liquoreux

 

J'ai eu la chance d'avoir sous la main un Monbazillac (2007, Château Luzeau) complexe à souhait. On peut utiliser aussi un Jurançon doux, un Alsace vendanges tardives (je n'ose pas dire un Sauternes, ce serait du sybaritisme absolu…) ou à défaut un muscat Baumes de Venise. Le grand avantage: point n'est besoin de sucrer et la poire se marie merveilleusement avec les notes de fruits confits souvent légèrement fleuries de ce type de vin, surtout s'il est bon!

L'été, on peut préparer des pêches jaunes de cette manière.

 

Les fleurs de monarde didyme

 

 

P1230986.jpg

 

Les fleurs d'un rouge incroyable de cette labiée sont magnifiques séchées; j'en ai toujours de réserve tant je les trouve belles. Les miennes viennent de chez Michel Thouzery, un producteur de Simples installé en Ariège. Je les utilise en infusion contre la toux car c''est une plante anti bactérienne qui agit bien sur la sphère respiratoire.   

Alors que la monarde fistuleuse a un parfum proche du thym, je trouve que celui de la didyme s'apparente un peu au safran. Dans l'article très intéressant d'un blog canadien ici, l'auteur le compare à la bergamote. La monarde didyme est originaire d'Amérique du Nord. 


J'ai décidé d'ajouter une pincée de ces fleurs autant pour la teinte d'un orangé délicat donné au jus de cuisson que pour leurs propriétés médicinales.


 

P1230983.jpg


 

La recette, simplissime

 

Peler des poires (j'ai trouvé des Conférence, d'autres variétés font l'affaire, à condition  qu'elles soient un peu fondantes).

 

Les recouvrir de Monbazillac,

 

Ajouter la vanille ouverte (pour trois poires coupées en deux, j'ai compté un bâton et demi de vanille).

 

Faire cuire à feux vif mais pas trop et à découvert.

Les poires sont cuites quand leur chair devient légèrement translucide et qu'un couteau pointu les traverse facilement (ici un quart d'heure environ)

 

 Ajouter une pincée de fleurs de monarde didyme séchées en fin de cuisson des poires

 

Oter les poires

 

Laisser réduire légèrement le jus

 

Le verser sur les fruits en filtrant à la passoire

 

Laisser refroidir puis placer au froid.


C'est meilleur préparé la veille car le parfum de se complexifie.

 

Si vous testez, régalez vous.

 


 

Deux livres que j'aime beaucoup et très utiles si l'on s'intéresse: 

 

-à la diététique chinoise: Ces aliments qui nous soignent de Philippe Sionneau et Josette Chapellet (Tredaniel)

 

-aux épices et à l'ayurveda: 22 épices pour préserver sa santé de Guy Avril (ed. terre vivante) avec une foultitude de recettes culinaires et thérapeutiques simples et bien pensées

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Rédigé par venezia

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Publié le 8 Novembre 2011

 

Ils sont moelleux comme leur nom l'indique, et très coco, c'est une variante des rochers que je fais souvent.

 

 

Ce qui change radicalement le résultat final, c'est la matière première. Pour les rochers, j'utilise de la pulpe de coco bio râpée sèche.

Pour cette recette, j'ai trouvé chez Paris Store de la pulpe de coco fraiche congelée (non bio, rien n'est jamais parfait);  décongelée, elle est bien plus souple que la sèche.

 

 

J'ai fait un premier essai en augmentant légèrement le % de farine par rapport à la recette initiale des rochers, mais c'était encore un peu trop souple. J'ai ajusté à nouveau.

 

Voici la formule qui donne de très bons moelleux coco

 

100g de pulpe de coco hachée fraîche (la mienne est décongelée)

1œuf

30g de farine de blé (ou d'épeautre) bio

100g de sucre de canne bio roux clair

eventuellement un zeste de citron bio râpé

 

Battre l'œuf et le sucre jusqu'au léger blanchissement,

 

Incorporer la farine, rebattre


Puis ajouter le coco et bien homégéneiser le mélange à la spatule en silicone

 

On peut ajouter un peu de zeste d'agrume râpé


On obtient une pâte assez liquide.

 

Allumer le four à 180° à chaleur tournante si possible,

 

Un truc pour arriver à en faire des petits tas qui se tiennent sans trop couler (ça coule un peu quand même mais c'est exquis en cuisant)


Verser de l'eau (éventuellement coupée d'hydrolat pour le parfum) dans un bol et y tremper les doigts régulièrement pour bien les humidifier, ce qui permet d'amalgamer plus facilement la pâte. 


Placer les "boules" l'une après l'autre sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, enfourner au moins un quart d'heure. La pâte doit être colorée sur les bords, mais rester souple

 

Détacher du papier sulfurisé dès que possible, finir de refroidir sur grille.

 

Si les moelleux ne sont pas croqués dans l'instant, les ranger impérativement dans une boite en métal sinon, ils deviennent mou-mous.


Dans ce cas, ne pas hésiter à les réchauffer au four à 180°pendant 3 à 4 mn.


 

P1230212Les moelleux coco avec leur petite collerette

 

Ils sont délicieux en compagnie d'une salade de mangues fraiches aromatisée avec un soupçon de sirop (ou à défaut d'hydrolat) de rose.

 

Pour les amis du Mexique, du Brésil ou plus généralement de l'Amérique Latine, le goût se rapproche des cocadas qu'on mange dans la rue ou sur les plages mais en moins sucré (et moins cuit), car les cocadas se font en immergeant la pulpe fraiche de coco dans un sirop de sucre; certains ajoutent du lait condensé, voire des œufs.

 

 

Liens gourmands


*Trois variantes de cocadas brésiliennes ici (en anglais)

 

*Une très belle recette mexicaine que je tenterai sans doute un jour car ça semble trop bon, mais il faut de la patience… : le citron vert confit fourré au coco ici (en anglais).

 


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Rédigé par venezia

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Publié le 17 Octobre 2011

… Presque car j'ai juste changé un ingrédient dans la recette récupérée chez Dille et Kamille à Bruxelles, lieu de perdition que m'avait fait découvrir Michèle lors d'une  escapade belge.

 

J'y avais donc acheté de la poudre à spéculoos, donnée avec la recette suivante:

 

250g de farine

150g de beurre frais

140g cassonade brune

1c à c de bicarbonate de soude

1,5  2 c à c épices à speculos

4cà s de lait; 1 œuf

 

Mes modifications:


Je suis donc passée à 2 cuil à café de poudre d'épices

et j'ai remplacé le lait par un œuf, comme je le fais souvent dans les recettes, j'ai rarement du lait sous la main à la maison.

 

Pour la cassonade brune: j'ai cherché de la vergeoise brune qui contribue au goût des  speculoos, mais n'ai trouvé à côté de chez moi que de la vergeoise blonde; j'ai fait avec.

 


 

P1230165.jpggrand modèle tamponné

 

 

* Tamiser farine, bicarbonate, sucre et épices. La vergeoise faisant des paquets, j'ai pas mal touillé pour bien homogénéiser.

 

* Ajouter le beurre très mou détaillé en petits morceaux puis l'œuf; bien pétrir et faire une boule. 

 

* La mettre une nuit au frais dans du film alimentaire.

 

* Le lendemain, saupoudrer de farine le plan de travail ainsi que le rouleau à patisserie (j'en ai un très mignon rapporté d'Inde, destiné aux chapatis, il est parfait pour les biscuits)

 

* Etaler la pate et y découper des biscuits à l'emporte pièce.

 

* Les disposer sur une plaque revétue de papier sulfurisé

 

* Cuire 16mn (à mon four) à 170° chaleur tournante.

 

* Faire sécher les biscuits sur une volette.

 

* Recommencer; j'ai fait 3 fournées.


 

P1230166.jpgpetit modèle

 

Les biscuits sortent un peu mous, ils deviennent très vite très craquants en séchant. Un délice, le parfum spéculoos me semble néanmoins un peu léger, on pourrait mettre davantage de poudre… et réessayer avec de la vergeoise brune.

 

Une prochaine fois, Moune, promis, je tente ta recette encore plus gourmande car elle comporte plus de beurre…

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Rédigé par venezia

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Publié le 5 Septembre 2011

 

P1220822.jpg

Pont de brique orangé juste avant le crépuscule, Venise près des Fondamente nuove

 

Avant même de me lancer dans des savons mandarine, j'ai concocté toutes affaires cessantes un irrésistible sorbet, aussi minimaliste que  vénitien.

 

Pour deux personnes appréciant l'Apérol:

 

*4 oranges moyennes


*2 cuillerées à soupe de sirop de kitul, provenant de la sève d'un palmier; j'en trouve en boutique indienne. Il respecte bien le parfum des fruits et son indice glycémique n'est pas (trop) élevé.


*6 cuillerées à soupe d'Apérol

 


 

Peler les oranges à vif pour ôter leur peau blanche


Les découper  en morceaux

 

Les mixer avec le sirop et l'Apérol.

 

Filtrer dans une passoire fine.

 

Turbiner 20mn. (Ou mettre en sorbetière)

 

P1220865.jpg

 

La couleur est d'un mandarine quasi fluo, et l'orange et l'Apérol jouent à égalité.

 

Comme ce n'est pas trop sucré, c'est également très bon en apéritif…

 

 


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Rédigé par venezia

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Publié le 1 Mars 2011

A la fin d'un diner copieux, j'essaie de proposer des desserts à base de fruits frais. Mais il y a toujours des gourmands dans l'assistance. Je prévois donc aussi des petits biscuits ou autres fantaisies.

 

Il s'agissait d'accompagner une salade de mangue aux fruits de la passion et au jus d'orange sanguine (à peine sucrée avec du sirop de kittul)

 

J'ai donc réalisé:

 

*des dentelles à la pistache et à la fleur d'oranger avec cette recette.

 

 

 

P1210150.jpg

 

Comme les pistaches gonflent beaucoup lors de leur  trempage nécessaire à la recette, il m'en restait pas mal.


Qu'en faire?

 

Les associer à du chocolat, le contraste coloré est très plaisant

 

*J'ai trouvé ce tour de main sur le net: badigeonner une feuille de papier bulle (préalablement lavé) de chocolat fondu pour obtenir au démoulage un ruché joli à regarder.

 

Ce qui fut vu fut fait.

 

J'ai donc fait fondre au bain-marie très doux (je n'ai pas de micro-onde) du chocolat Caraibe en pistoles de Valrhona (68% cacao). J'ai incorporé un soupçon de Cointreau pour détendre.

 

P1210146.jpg

 

J'ai ensuite badigeonné de chocolat fondu la feuille posée sur une surface plate et j'ai disposé dessus le reste des pistaches que j'ai dû longuement torréfier à sec dans une poële à feu doux pour bien les sécher.


J'ai glissé délicatement le tout au congélateur.

 

Au bout de dix minutes, j'ai démoulé; comme la feuille s'est cassée par endroits,j'ai continué et présenté le tout en morceaux irréguliers.

 

C'est tout et c'est bon.

 

 

P1210148.jpg

 

Conserver dans une boite pour éviter que le chocolat ne blanchisse.

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Rédigé par venezia

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Publié le 20 Janvier 2011

 

En général, quand je publie une recette inspirée d'une autre, j'introduis des variations pour le plaisir… et pour apporter mon grain de sel (ou de sucre).  Ce ne sera pas le cas cette fois. J'ai découvert sur le blog d'Eryn, véritable lieu de perdition gourmande  -mais ce blog semble hélàs au repos-, un gâteau baptisé Indécence qui m'a beaucoup plu. je l'ai refait tel quel. J'ai donc hésité à écrire cet article, mais comme je trouve la formule très intéressante, sans trop d'ingrédients, ni trop lourde, ni trop grasse ni trop sucrée, la voici malgré tout… et puis cela me donne aussi l'occasion d'évoquer un blog qui vaut d'être lu… et savouré. 

 

 

J'avais  donc récemment un  diner à préparer avec, au programme, un dessert pour un vrai amateur de chocolat. Il y avait aussi des enfants, petits, prévus autour de la table (donc pas d'alcool possible pour corser le parfum).


 

Pour réaliser Indécence, j'ai choisi un chocolat Valrhona à 66% de cacao (Caraibe), ce qui me semblait suffisant pour des palais enfantins peu adeptes de l'amertume.

 

  http://safran2b.pagesperso-orange.fr/SmiliesKaos/mini02.gifLes proportions (avec mes commentaires entre parenthèses)

 

-200 g de chocolat noir  (à 66% de cacao)


- 90 g de beurre en dés (penser à le sortir quelques heures avant du frigo)


- 6 gros oeufs (je n'avais que des moyens)


-130 g de sucre (j'ai pris du sucre canne roux clair bio)


- 35 g de farine ( farine blanche bio)

 

 

Préparation

 

J'ai fait fondre le chocolat au bain marie à feu doux et ajouté quand il est devenu liquide les petits dés de beurre sans rien toucher. (Ça pourrait se faire au micro-onde comme le réconte Eryn, je n'en ai pas)

 

puis dans l'ordre:

 

-J'ai monté les blancs en neige ferme

 

-J'ai mélangé longuement au mixer les jaunes d'œuf avec le sucre jusqu'au blanchiment 

 

-J'ai incorporé délicatement les jaunes sucrés dans les blancs à la spatule en silicone et en plusieurs fois

 

-J'ai touillé alors le contenu du saladier chocolat+beurre au bain marie pour tout bien amalgamer et lisser

 

-J'ai incorporé ce  chocolat beurré doucement et peu à peu, toujours à la spatule dans le mélange précédent,

 

-J'ai pensé à mettre le four à chauffer (175° à chaleur tournante)

 

-J'ai ajouté la farine à la fin, toujours en touillant (par en dessous) d'une main légère

 

http://safran2b.pagesperso-orange.fr/SmiliesKaos/mini02.gif Tout allait pour le mieux,…  quand, au moment de verser la pâte dans le moule (23cm théoriquement)  j'ai réalisé que les deux en ma possession étaient, l'un trop petit ,l'autre trop grand (j'ai tenté dans le plus grand, mais n'ai obtenu qu'une mince couche raplapla). La pâte a fini dans un moule à cake très beurré et tout s'est bien passé. Le gâteau avait la même tête que l'original.

 

-J'ai cuit 25mn, comme recommandé.


-J'ai  démoulé sur grille sans retourner.

 

-J'ai décoré en tamisant sur le dessus de la poudre de cacao et ajouté des fraises séchées rapportées… de Thailande.

 

  P1210038.jpgPoudré de frais sur son plat

  

Eryn qui propose ce gâteau comme les commentateurs de cette recette insistent sur l'importance d'attendre un jour pour le déguster au mieux de sa forme.

 


 

P1210039.jpgAttaque par la face nord, le jour même…


 http://safran2b.pagesperso-orange.fr/SmiliesKaos/mini02.gif A la maison, il a néanmoins été goûté à peine refroidi: un délice, que je n'ai pu retrouver à son égal le lendemain… Donc, si vous le testez -ce que je vous conseille - à vous de voir…

 

 

Le goût est très chocolaté, mais la texture reste assez légère.

 

P1210046.jpgLa petite chatte qui était aussi invitée a préféré un verre d'eau…

 

 

 


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Rédigé par venezia

Publié dans #notes sucrées

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